Publicité

Conversation secrète

  Conversation secrète  

Paul Arcand rencontre Mike Ward

« La liberté d’expression c’est tout ou rien ». Mike Ward

Les réactions que suscitent Mike Ward sont aussi tranchées que ses propos sur scène. Humoriste corrosif et sans filtre pour les uns, provocateur vulgaire pour les autres, Mike Ward est assurément un artiste atypique pour qui aucun sujet n’est tabou.

Celui éprouve un malin plaisir à repousser loin les limites du discours tolérabl,  « La liberté d’expression, c’est tout ou rien » réplique-t-il. Avant d’ajouter qu’il a seulement « besoin » que son public l’aime : « Je n’ai pas besoin de l’amour des gens que je ne
connais pas ».

Au cours de son entretien d’une heure avec Paul Arcand dans les rues de Montréal et du Vieux-Longueuil, l’humoriste n’esquive aucune question. Il aborde ainsi notamment avec son franc parler habituel et des propos chocs les débats et sujets qui agitent son
métier. Et la difficulté de pouvoir désormais rire de tout, surtout ce « qui n’est pas drôle à la base », dans une société où le politiquement correct et le consensuel c’est imposé et où les réseaux sociaux sont devenus impitoyables, regrette l’humoriste.

Mike Ward revient sur l’affaire du «petit Jérémy», un épisode qui lui colle sans cesse la peau et l’a profondément marqué au point de le faire plonger dans une longue et profonde dépression.

Il dévoile aussi à Paul Arcand un pan méconnu de sa personnalité, celui de l’homme privé profondément attaché au Québec, celui du conjoint discret, généreux, sensible au malheur des autres. Une facette surprenante aux antipodes du Mike Ward extraverti et décapant à l’humour trash côté scène. 
____________________________________________________________________________________

Paul Arcand rencontre Denis Coderre

Dimanche, après la finale de La Voix, les téléspectateurs seront les témoins privilégiés d’une Conversation secrète avec Denis Coderre. Six mois après sa défaite retentissante aux élections municipales de novembre dernier à Montréal face à sa rivale Valérie Plante, l’homme politique rompt le silence pour une toute première fois.

Cette entrevue-événement, menée par Paul Arcand, débute devant les portes de l’Hôtel de Ville de Montréal pour bien mettre la table au témoignage de l’ancien maire de Montréal. Denis Coderre y fait notamment son mea culpa, tente d’expliquer comment il a trébuché en ratant sa douzième campagne électorale et aborde de quoi sera fait son avenir. « J’ai eu mal, très mal », confie-t-il lorsqu’il raconte être passé par toute la gamme d’émotions suite à sa défaite électorale. Le carriériste ultra-ambitieux, batailleur considéré comme roi du terrain, s’était ainsi réfugié loin du Québec pour décanter l’échec difficile à digérer et absorber cette leçon d’humilité.

Denis Coderre retrouve en revanche sa combativité lorsque vient le temps de défendre son bilan, assumer ses coups d’éclat médiatiques, vanter sa ville et revenir sur les polémiques qui ont entaché son mandat. Il n’esquive aucune question de Paul Arcand sur le fiasco de Montréal c’est électrique, les scandales au SPVM et d’autres dossiers chauds qui ont fait les manchettes et entaché la fin de son mandat.

____________________________________________________________________________________

Paul Arcand rencontre Normand Brathwaite

Conteur hors pair, hyperactif et excessif, Normand Brathwaite a connu son lot de succès sur scène et à la télévision. À l’aube de ses 60 ans, celui qui semble s’être un peu assagi se confie à Paul Arcand en revisitant les quartiers de Montréal qui ont marqué sa vie personnelle et professionnelle. 

Au cours de l’entrevue, riche en moments forts et en émotions, Normand Brathwaite aborde entre autres l’épineuse question du racisme dont il a été victime, et ses refus à s’impliquer auprès de différents groupes de pression. Il fait aussi un retour sur des périodes plus sombres de son passé au cours desquelles il lui est arrivé de songer au suicide. 
Touchant, avec l’humour et la verve qu’on lui connait, Normand Brathwaite se livre sans censure. 

____________________________________________________________________________________

Paul Arcand rencontre Milena Di Maulo

Le 4 novembre 2012, Joe di Maulo, personnage influent de la mafia montréalaise, est abattu froidement devant l’entrée de sa maison cossue de Blainville. Un crime impuni et aux commanditaires encore inconnus. Cinq ans plus tard, sa fille Milena sort de l’ombre pour accorder une longue entrevue à Paul Arcand. 

Celle qui se présente comme une fille, femme, nièce et même filleule de la mafia, entame cette «Conversation secrète» à l’endroit même où son père, a été assassiné.  Un meurtre sans honneur, «cruel,» : « il a été abattu comme un animal. Ça m’a vraiment traumatisé. Même encore aujourd’hui j’ai de la difficulté à comprendre pourquoi on a fait ça à mon père », lâche t-elle a Paul Arcand. 

Un moment d’émotion prélude à des confidences parfois glaçantes qui nous font pénétrer dans l’intimité d’une famille du crime organisé, un monde d’excès, de crimes et de violence y compris conjugale dans laquelle elle a baigné depuis sa naissance.

Un monde où la femme doit être belle, fidèle, profiter de l’argent qui coule à flot sans jamais poser de questions. «On se met un masque. On ne voit rien, on n’entend rien et on ne dit rien, dit-elle. Mais aujourd’hui à l’âge de cinquante ans le masque tombe ».

Milena di Maulo fait aussi des révélations percutantes sur des manoeuvres de corruption de politiciens montréalais dont elle a été personnellement témoin.

Même si une vingtaine de personnes de son entourage ont été assassinées ou ont disparu depuis toutes ces années, Milena di Maulo ne craint pas des représailles pour avoir brisé l’omerta : «Est-ce que je leur fait du tord ? Non. Est ce que je parle d’eux ? Est-ce que je commets un crime ? Non.  Est ce que je suis délatrice ? Non. »

____________________________________________________________________________________

Paul Arcand rencontre Guy Lafleur

 

Après Maurice Richard et Jean Béliveau, Guy Lafleur est la dernière légende du Canadien de Montréal. Le mot n’est pas exagéré lorsqu’il s’agit de décrire ce guerrier repoussant ses limites dont le nom a été gravé cinq fois sur la Coupe Stanley, ce marqueur de 50 buts par saison.

Après lui, le monde du hockey ayant tellement changé,  aucun joueur de l’ère moderne n’aura le même impact auprès des Québécois. Car c’est non seulement ses performances sur la glace qui sont imprimées dans nos mémoires, mais aussi son charisme et sa force de caractère forgés tant par ses succès que par les blessures dans sa vie personnelle.

Tout au long de leur promenade dans des lieux qui ont marqué sa vie, Guy Lafleur évoque tous ces souvenirs tantôt glorieux, tantôt douloureux sans s’esquiver. Avec émotion, avec fougue, avec conviction et parfois avec amertume…

Sa rencontre avec son épouse Lise, ses débuts difficiles dans le chandail du Canadien tant les attentes envers lui étaient très élevées, comment il a été poussé à la retraite par ses amis et tassé par l’organisation pour laquelle il s’est donné. « J’ai été sous-payé ! » affirme même Guy Lafleur à Paul Arcand en dévoilant au passage le salaire qu’il a empoché au cours de ses dix sept ans de carrière.  

Face aux problèmes de santé mentale, de drogue et de violence de son fils Mark, il ne s’est jamais défilé.  Il est toujours debout, à ses côtés, va le visiter chaque semaine en prison, le serre dans ses bras, alors que d’autres auraient déjà abandonné. «Je suis persuadé qu’un jour il va s’en sortir. Mais quoi qu’il arrive, je vais toujours être là ». Il en a même payé le gros prix après avoir été arrêté par la police comme un criminel. Un évènement «dévastateur» pour cet homme de principe et son épouse.

Aujourd’hui en 2017 le mythe du démon blond est toujours intact et sa popularité immense même auprès des plus jeunes qui ne l’ont jamais vu jouer. Une vague d’amour qui contraste avec l’indifférence que le démon blond paraît susciter dans le milieu du hockey professionnel actuel et chez ses joueurs, des «petites PME individuelles» multimillionnaires envers lesquels, vous le constaterez, il ne mâche pas ses mots. 

____________________________________________________________________________________

Paul Arcand rencontre Dominique Michel

 

« Il me reste combien de temps? 3 ans, 5 ans? J'ai 85 ans... »

Elle a fait rire, sourire, elle a ému des générations de Québécois pendant une soixantaine d'années. Mais depuis quelques années Dominique Michel se fait rare. Elle a accepté exceptionnellement de sortir de son refuge du bord du fleuve Saint-Laurent pour se confier pendant plusieurs heures à Paul Arcand.

« Dodo » revient sans tabou sur les moments marquants de sa vie : ses débuts à la dure dans les cabarets du Red Light contrôlés par la mafia, ses succès, ses amours multiples, ses peines, son cancer, sa décision de tirer sa révérence parce qu'elle « ne pourrait plus être au top », ses déceptions en amitié, et même comment elle s'est préparée à sa mort.

Si Dominique Michel est aujourd'hui une femme sereine, elle n'a rien perdu de son franc parler et règle quelques comptes au passage...

____________________________________________________________________________________

Paul Arcand rencontre Carole Devault

 

Octobre 1970, le Québec vit sous la loi des mesures de guerre. Le diplomate James Cross a été enlevé et le ministre du Travail, Pierre Laporte, assassiné. C’est à ce moment que Carole Devault entre en scène. Jeune et séduisante militante péquiste, elle va offrir ses services à la police pour infiltrer et  neutraliser la nouvelle vague du FLQ (Front de libération du Québec). Sous le contrôle de Julien Giguère de la police de Montréal, l’incroyable opération « Poupette » commence...

Au cours d’un entretien sincère et authentique de 60 minutes, Carole Devault brise le silence et raconte son histoire 40 ans plus tard. Guidée par Paul Arcand dans les rues de Montréal, elle livre son histoire exceptionnelle sans censure et raconte ses années de manipulation, de mensonges et de trahison. L’heure est assurément aux confidences...

Les incontournables

  • Pas d'incontournable