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Environnement
Jeudi 26 juillet 2007
Le principe de la toiture végétale est de recouvrir de verdure un toit plat (avec au moins une pente de 2 %). On couvre la toiture d’un matériau isolant, d’une membrane imperméable, d’un système de drainage (comprenant parfois un système d’irrigation), d’une membrane destinée à contenir le sol et les racines, d’une couche de terre (appelée substrat) et, finalement, de végétaux. Il en existe plusieurs types déterminés par l’épaisseur de terre et le genre de végétaux que l’on souhaite y faire pousser.
Un toit végétal « extensif » est constitué d’une mince couche de terre suffisante pour planter des végétaux très résistant dont les racines sont superficielles. Il demande donc très peu d’entretien. Les toits de types « semi intensifs » et « intensifs » nécessitent un substrat de culture plus épais pour supporter une variété de plantes aux racines plus développées. Les toits intensifs peuvent accueillir des petits arbres et des arbustes, se transformer en jardin ou héberger une aire de repos.
Les toitures vertes sont utilisées depuis des décennies en Europe. Au Québec, on a commencé à s’y intéresser davantage dans l’année 90. La première toiture végétale a été observée au début du XIII siècle en Norvège.
Les avantages écologiques des toits verts
– Rétention d’eau (50 % des eaux de pluie)
– Amélioration du climat urbain
– Fixation des poussières et des polluants
– Confort acoustique
– Nombreux habitats fauniques
– Abaisse la quantité de dioxyde de carbone
– Réduit la pollution de l’eau
– Absorption et réfléchissement du rayonnement solaire
L’installation d’un toit vert augmente la durée de vie du toit, car sous une végétalisation, l’étanchéité est protégée des rayons U.V, de la grêle, de la chaleur et du froid. Les tensions provoquées par des chocs thermiques sont diminuées; la durée de vie de l’étanchéité est ainsi considérablement augmentée.
Le toit retient 75 % des eaux pluviales qu’il reçoit et en relâche progressivement 25 %, ce qui contribue à ralentir l’écoulement des eaux.
80 % de la surface du territoire Montréalais est construite ou pavée.
33 % des édifices du Plateau Mont-Royal sont dotés d’une toiture plate, ce qui est idéal pour accueillir un toit vert en raison de l’accessibilité et des coûts avantageux par rapport aux autres types de toits.
Une baisse de 3 à 7 degré Celsius de l’air intérieur du bâtiment amène des économies de 10 % en climatisation.
Selon une étude menée par le ministère de l’Environnement du Canada en 2002, la présence de toitures vertes sur seulement 6 % des toits des villes canadiennes ferait descendre d’environ 1,5 degré Celsius et économiser près de 5 à 6 % des coûts d’énergie à tous les immeubles climatisés des villes. Cette diminution permettrait aussi de réduire les émissions de gaz à effet de serre et les polluants atmosphériques relâchés par les climatiseurs.
Chicago possède plus de 90 000 mètres carré de toitures vertes, soit l’équivalent de 15 terrains de football.
Au Japon, la ville de Tokyo exige que toute construction occupant plus de 929 mètres carré soit couverte de végétaux sur 20 % de sa surface.
En Allemagne, durant les dix dernières années, 10 % des toits ont été végétalisés. Un système de points accorde une réduction de taxe environnementale aux promoteurs immobiliers qui utilisent les toits végétaux. À Berlin, par exemple, la ville prend à sa charge 60 % des dépenses liées aux toitures végétalisées et à l’installation de traitement de l’eau de pluie.
Parmi les toitures végétalisées les plus connues, on note celles du Moutain Equipment Co-op de Toronto et des pavillons Lassonde de l’École polytechnique de Montréal.
10 ans est le nombre d’années de retard au Canada et aux États-unis en matière d’investissement dans la technologie des toits verts par rapport à l’Europe.
Il en coûte environ 5 $/pi2 pour une toiture standard bituminée.
Il en coûte de 15 à 18 $/pi2 pour un toit vert.
Il en coûte de 30 $ à 40 $/pi2 si il faut solidifier la toiture pour recevoir le toit.
Liens utiles
Projet pilote du toit vert du Centre de l’écologie urbaine de Montréal sur le toit de la Coop de la petite cité situé au 3518 Jeanne-Mance à Montréal
www.ecosensuel.net
Les membranes Hydro tech inc
www.hydrotechmembrane.ca
Modèle de toit vert au Canada
www.ec.gc.ca
Un toit végétal « extensif » est constitué d’une mince couche de terre suffisante pour planter des végétaux très résistant dont les racines sont superficielles. Il demande donc très peu d’entretien. Les toits de types « semi intensifs » et « intensifs » nécessitent un substrat de culture plus épais pour supporter une variété de plantes aux racines plus développées. Les toits intensifs peuvent accueillir des petits arbres et des arbustes, se transformer en jardin ou héberger une aire de repos.
Les toitures vertes sont utilisées depuis des décennies en Europe. Au Québec, on a commencé à s’y intéresser davantage dans l’année 90. La première toiture végétale a été observée au début du XIII siècle en Norvège.
Les avantages écologiques des toits verts
– Rétention d’eau (50 % des eaux de pluie)
– Amélioration du climat urbain
– Fixation des poussières et des polluants
– Confort acoustique
– Nombreux habitats fauniques
– Abaisse la quantité de dioxyde de carbone
– Réduit la pollution de l’eau
– Absorption et réfléchissement du rayonnement solaire
L’installation d’un toit vert augmente la durée de vie du toit, car sous une végétalisation, l’étanchéité est protégée des rayons U.V, de la grêle, de la chaleur et du froid. Les tensions provoquées par des chocs thermiques sont diminuées; la durée de vie de l’étanchéité est ainsi considérablement augmentée.
Le toit retient 75 % des eaux pluviales qu’il reçoit et en relâche progressivement 25 %, ce qui contribue à ralentir l’écoulement des eaux.
80 % de la surface du territoire Montréalais est construite ou pavée.
33 % des édifices du Plateau Mont-Royal sont dotés d’une toiture plate, ce qui est idéal pour accueillir un toit vert en raison de l’accessibilité et des coûts avantageux par rapport aux autres types de toits.
Une baisse de 3 à 7 degré Celsius de l’air intérieur du bâtiment amène des économies de 10 % en climatisation.
Selon une étude menée par le ministère de l’Environnement du Canada en 2002, la présence de toitures vertes sur seulement 6 % des toits des villes canadiennes ferait descendre d’environ 1,5 degré Celsius et économiser près de 5 à 6 % des coûts d’énergie à tous les immeubles climatisés des villes. Cette diminution permettrait aussi de réduire les émissions de gaz à effet de serre et les polluants atmosphériques relâchés par les climatiseurs.
Chicago possède plus de 90 000 mètres carré de toitures vertes, soit l’équivalent de 15 terrains de football.
Au Japon, la ville de Tokyo exige que toute construction occupant plus de 929 mètres carré soit couverte de végétaux sur 20 % de sa surface.
En Allemagne, durant les dix dernières années, 10 % des toits ont été végétalisés. Un système de points accorde une réduction de taxe environnementale aux promoteurs immobiliers qui utilisent les toits végétaux. À Berlin, par exemple, la ville prend à sa charge 60 % des dépenses liées aux toitures végétalisées et à l’installation de traitement de l’eau de pluie.
Parmi les toitures végétalisées les plus connues, on note celles du Moutain Equipment Co-op de Toronto et des pavillons Lassonde de l’École polytechnique de Montréal.
10 ans est le nombre d’années de retard au Canada et aux États-unis en matière d’investissement dans la technologie des toits verts par rapport à l’Europe.
Il en coûte environ 5 $/pi2 pour une toiture standard bituminée.
Il en coûte de 15 à 18 $/pi2 pour un toit vert.
Il en coûte de 30 $ à 40 $/pi2 si il faut solidifier la toiture pour recevoir le toit.
Liens utiles
Projet pilote du toit vert du Centre de l’écologie urbaine de Montréal sur le toit de la Coop de la petite cité situé au 3518 Jeanne-Mance à Montréal
www.ecosensuel.net
Les membranes Hydro tech inc
www.hydrotechmembrane.ca
Modèle de toit vert au Canada
www.ec.gc.ca
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