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PROPOS CONTROVERSÉS D’UN CANDIDAT
À son premier jour de campagne, le candidat «col rouge», Claude Roy, y est allé de propos pour le moins controversés comme : «On n'a pas choisi les bons immigrants» et «Ça prend plus d'Asiatiques et moins d'Arabes». Des propos jugés racistes par certains. Qu’en pensez-vous?
(Photo : Agence QMI)
Ces propos controversés ont été tenus lors d’une entrevue au «Show du matin» de RadioX. Claude Roy a tenté par la suite de nuancer ses propos, sans toutefois les retirer, et s'est défendu d'être raciste.
«Je souhaite une immigration économique. C'est ça que je veux», a expliqué le candidat indépendant avant d’ajouter : «Je ne dis pas trop d'Arabes. Je dis simplement que si les gens qui viennent ici, qu'ils viennent d'Arabie ou qu'ils viennent d'ailleurs, arrivent avec beaucoup de sous et qu'ils créent une entreprise, fantastique !»
«Mais s'ils arrivent ici avec leurs familles, simplement en espérant avoir quelque chose, pis qu'on les retrouve comme chauffeurs de taxi... On n'en a pas besoin : on en a des gens pour ça.»
Le mouvement des «cols rouges», qui se veut une voix pour la majorité silencieuse, a été lancé par le FM93 de Québec et Claude Roy a été choisi par les auditeurs au terme d’un concours.
Invité :
Claude Roy, candidat indépendant «col rouge»
DJEMILA BENHABIB À TROIS-RIVIÈRES
Djemila Benhabib, candidate péquiste dans la circonscription de Trois-Rivières, réagit aux propos de Claude Roy. Elle nous parle aussi de son passage en politique, de ce qu’elle souhaite accomplir et des enjeux les plus importants pour elle.
Invitée :
Djemilah Benhabib, candidate du Parti Québécois
MENACÉ D’EXPULSION
Parce qu’il aurait commis une erreur administrative, un homme d’origine portugaise au Québec depuis 32 ans risque l’expulsion. Sans antécédent judiciaire, marié à une Québécoise, père de 4 enfants et propriétaire d’une entreprise, il devra quitter le pays en septembre. Doit-on revenir sur cette décision?
José Pereira, 59 ans, s'était rendu en 2009 au Portugal pour rendre visite à son père malade alors que sa carte de résident permanent n'était plus valide. Il avait alors demandé à l'ambassade du Canada à Paris d'obtenir un document de voyage pour résident permanent. Croyant que son statut avait été rétabli à son retour au Canada., il a par la suite ignoré un avis écrit.
Lorsqu’il s’est rendu à sa cérémonie d'assermentation pour devenir citoyen canadien, en 2012, on lui a demandé de quitter en raison de son « statut irrégulier ». En juin, il a reçu une lettre du ministère de l'Immigration l'informant qu'il n'est plus admissible au statut de résident permanent puisqu'il aurait travaillé au Canada illégalement. À moins d’une intervention directe du ministre fédéral de l'Immigration Jason Kenney, il devra quitter le Canada en septembre.
Quelques minutes avant de parler avec M. Pereira, nous avons appris qu'il pourrait finalement rester au pays.
Invités :
José Pereira, était menacé d'expulsion après 32 ans au Québec
Invité :
Me Stéphane Handfield, avocat spécialisé en immigration
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