Voyager sans connexion

Vol 920 Vidéotron

Pour mieux les connecter sur une multitude de cultures et sur leurs compagnons de voyage, Vol 920 demande à tous les candidats d’abandonner leurs ordinateurs, leurs tablettes et leurs cellulaires avant de franchir la porte d’embarquement. Comment nos voyageurs de la génération 2.0 ont-ils trouvé l’expérience, eux qui ont grandi entourés d’écrans?

  

Gabriel

«Quand j'ai reçu le mémo qui disait: «Attention, attention, panne d'internet en vue pour les candidats de Vol 920», j'étais excité, car j'ai vu cela comme une expérience scientifico-sociale. Perdre contact avec les journaux, les nouvelles, sa famille, ses amis et ce, intentionnellement, c'est buzzé! Le rat de laboratoire en moi avait bien du fun, mais finalement, après quelques semaines, je crois que ce qui me manquait le plus, c'était de flâner sur YouTube pour découvrir de la nouvelle musique. Je m'ennuyais aussi de parler sur FB Messenger à mes chums et chummettes. Musique et amis... avouez que c'est la vie!»

 

Ariane

«Ce qui m'a le plus manqué, c’est de ne pas pouvoir prendre des nouvelles de ma famille et de mes amis; de ne pas pouvoir leur raconter des faits cocasses, mais surtout, de ne pas pouvoir «instagramer» les magnifiques moments que nous avons vécus. Je suis une grande fan d'Instagram.» 

 

Raphaël

«J'ai adoré être déconnecté de tout, ç’a vraiment rendu l'aventure plus intense. Mais ce qui m'a quand même manqué, c'est de partager mes joies et mes peines avec des gens proches de mon cœur et que je connais depuis longtemps. C'était tellement étrange de voir tous ces endroits magnifiques sans pouvoir partager l'expérience en temps réel.»

 

Audrey

«Contrairement à ce que j'aurais pensé, ça m'a fait énormément de bien de ne pas avoir eu de cellulaire durant tout ce temps. Ça m'a appris à vivre le moment présent, à apprécier les petites choses de la vie. Ce qui m'a le plus manqué durant mes 9 semaines à Vol 920, c'est de n'avoir eu aucune nouvelle de ma famille. Je suis très, même trop protectrice envers ma mère, mon père, mes soeurs et ma grand-mère. Je m'inquiétais pour eux. J'espérais que tout allait bien!»

 

Marc-André

«Ce qui m'a le plus manqué dans le fait de ne pas avoir mon cellulaire durant l'aventure, c'est la facilité de se distraire durant les moments plates et longs. Dieu sait qu'au camp des exclus, ça aurait été utile! Faire défiler le fil d'actualité de Facebook pour prendre des nouvelles des gens qu'on aime, regarder des vidéos drôles, jouer à des jeux de casse-tête et essayer de battre Philippe mon bon ami, qui est vraiment trop bon à Zigzag, ha ha!»

 

Virginie

«Je m'inquiétais constamment pour ma famille (pour mes sœurs en particulier) et même dans une hutte à Fidji, je réussissais à me demander si elles allaient bien alors que clairement, pour moi, rien n'allait plus! Puisque je n'avais pas eu de nouvelles de Mélo depuis son départ de la Norvège, je me demandais comment avait été le retour pour elle. Ç’a été très difficile aussi de ne pas pouvoir me confier à mes sœurs, car à Vol 920 je ne savais jamais vraiment à qui faire confiance. La présence de quelqu'un qui avait mon intérêt à cœur pour m'éclairer dans mes décisions et me remonter le moral me manquait énormément.» 

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